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«Voir» DieuRom. 1:20par Joël Freyche, agrégé de l'université
«Croyez-vous en Dieu?» demandait-on à Fabre, l'Homère des insectes. «Je ne crois pas en Dieu, répondit-il, je le vois». Ce Dieu nous est révélé dans la Bible qu'on la regarde, ou non, à la loupe. Le déluge de la Bible? L'archéologie le trouve et le raconte: deux mètres d'alluvions entre deux civilisations, deux séries de poteries ou de fibules. Sur les pentes de l'Ararat, un Bordelais, père de l'un de mes élèves, après des aviateurs, retrouve le squelette géant de bois d'une sorte d'Arche. Il en rapporte un fragment. Vraie ou fausse, sa découverte n'infirme pas la Bible. Les experts assignent à ce bois, congelé, conservé par le froid, une date très ancienne. A la loupe, la Bible révèle un parallélisme avec la science. Le grain de blé meurt réellement, comme Jésus l'avait dit. Car il contient deux germes jumeaux. L'un doit mourir, pour que l'autre le mange et vive (Professeur Devaux, de l'Académie des sciences). Jésus, à son façon, confirme Daniel: «Alors les justes luiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père». Daniel avait dit: «comme des étoiles». Les étoiles sont des soleils! Oui, mon âme adore Dieu, splendide auteur de la Création et de la Bible, car je «le vois» dans ces deux ouvrages, dignes de tout notre respect, de toute notre adoration, de NOTRE FOI.
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