Longtemps privés de Bible d’étude, et ce jusqu’à
la parution de la Bible Scofield en 1975, les chrétiens francophones
ont peut-être aujourd’hui l’impression de devoir faire
face à une avalanche de tels outils, sans trop savoir ce qui les
différencie.
Qu’apportera de plus la Bible d’étude MacArthur?
• Il s’agit d’une Bible avec commentaire textuel quasi
systématique (près de 16 000 notes de ce genre en font probablement
la Bible d’étude francophone la plus complète à
ce jour), ce qui la distingue des Bibles Scofield ou Thompson, plus utiles
par leurs chaînes de références.
• Il s’agit d’une Bible avec commentaires d’ordre
théologique, ce qui la distingue de la Bible d’étude
NBS, plutôt axée sur les notes philologiques et les informations
historiques.
• Il s’agit d’une Bible qui prend position sur les
débats théologiques, ce qui la distingue de 1a Bible d’étude
Vie Nouvelle, dont l’objectif est de présenter les diverses
interprétations possibles et de proposer une application pratique
des textes.
Finalement, la Bible d’étude existante la plus proche dans
son concept est probablement celle du Semeur, qui offre des commentaires
quasi systématiques avec un exposé du sens de l’original,
des informations historiques, archéologiques et géographiques,
ainsi que des explications doctrinales qui reconnaissent l’autorité
et l’inspiration de la Parole de Dieu, et un index thématique.
Pourquoi donc éditer la Bible d’étude MacArthur?
Parce que John MacArthur propose des lignes d’interprétation
différentes de celle du Semeur, notamment du fait de ses convictions
très calvinistes et prémillénaristes. Ainsi, la comparaison
entre leurs commentaires est particulièrement intéressante,
puisqu’elle permet de mieux cerner ce qui distingue, ou au contraire,
réunit les deux principaux courants évangéliques.
La Société Biblique de Genève espère que
la parution de cette Bible stimulera l’étude personnelle
de la Parole de Dieu et contribuera ainsi à la croissance de l’Eglise.
Vivianne ANDRÉ
Tiré avec permission de BIBLE info, automne 2006, 64e année,
No 3, Fondation Société Biblique de Genève.