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La première épître de Jean
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| Critique | Jean ne fait pas cette différence. Le v. 4 parle de violation contre la loi (sans distinction). |
2. Ce qui est péché dans la vie d'un incroyant ne serait pas considéré par Dieu comme péché dans la vie d'un croyant.
| Critique | Cela implique un double standard de moralité, que les hérétiques soutenaient pour justifier leur immoralité. Le v. 4 dit: quiconque pèche transgresse la loi, chrétien ou non. |
3. On distingue entre l'ancienne et la nouvelle nature du chrétien; l'ancienne continuerait à pécher, alors que la nouvelle ne peut pas pécher.
>| Critique | On ne peut distinguer les natures de l'homme de sa personne. Paul envisage la personne entière quand il dit qu'elle est dominée tantôt par la chair, tantôt par l'Esprit (Gal 5.17). Dans Rom 7.17. Paul dit que son comportement est en désaccord avec sa volonté, mais c'est sa personne qui pèche, non pas l'une de ses natures. De même, le «il» dans 1 Jean 3.9 vise la personne en qui demeure la semence. |
4. Jean décrit un idéal et non une réalité. (Alford et d'autres parlent de «la réalité idéale de la vie de Dieu».)
| Critique | Jean n'écrit pas en tant qu'idéaliste. 1.8-9 semble contredire le texte que nous examinons. |
5. Jean ne viserait que certains chrétiens qui «demeurent» continuellement en Christ. On explique ne pèche pas du v. 6 comme signifiant la victoire attribuée à la permanence actuelle en Christ, alors que ne peut pas pécher du v. 9 viserait la victoire attribuée à la nouvelle naissance passée. Et on stipule: La nouvelle naissance est un fait (une constante), alors que demeurer en Christ est variable (inconstant).
| Critique | Cela n'explique pas non plus l'affirmation si absolue du v. 9. |
6. Le chrétien ne saurait commettre un péché délibérément. (Alors qu'il peut être pris au piège [Calvin].)
| Critique | Qui ose affirmer qu'il ne pèche jamais volontairement? Jean ne fait pas la différence entre volontaire et involontaire, conscient et inconscient. |
7. Le chrétien ne peut pas pécher habituellement et avec persistance. Il est en antagonisme continuel avec le péché. L'Esprit ne laisse «pas fleurir» le péché (Calvin). Si le croyant peut tomber dans le péché, il n'y marchera pas, ne le pratiquera pas.
| Précision: | L'infinitif grec est un présent dont le sens est: «il ne peut pas continuer à pécher» (habituellement), ne peut pas y persister. L'habitude de pécher ne peut pas l'emporter. (NB: Si l'infinitif grec était un aoriste, le sens serait: «il est incapable de commettre un péché».) |
| Conclusion: | A la lumière de cette précision grammaticale, la 7e interprétation doit être retenue comme la bonne. Un chrétien né de Dieu peut pécher même consciemment, mais non y persister, ce qui permettrait des doutes sur son authenticité en tant qu'enfant de Dieu. |
D'où la conclusion du v. 10 pour ce passage de 1 Jean 3.4-10: Par ce que nous faisons, nous manifestons qui nous sommes, enfants de Dieu ou enfants du diable.
Il n'y a que deux sortes d'hommes; le «noir et blanc» est biblique! Et il est nécessaire à cause des sophismes du genre de:
«L'erreur est un aspect de la vérité.» Non!
«Le diable est un aspect du bien.» Non!
| Vérité et fausseté (erreur) | }sont des opposés irréconciliables |
| Bien et mal | |
| Juste (bon) et mauvais |
La paternité universelle de Dieu n'est pas enseignée dans la Bible, sinon dans le sens que Dieu est le Créateur de tous (Job 12.10; Jér 32.27).
Q5. A quoi l'enfant de Dieu se reconnaît-il?
Définition de l'amour selon Plummer:
«L'amour est la justice
dans la relation avec les autres.»
Réponses aux questions
| R1. | Jean répond: parce que la semence de Dieu demeure en lui. |
| R2. | C'est celui qui est né de Dieu, non pas de naissance, mais par grâce. |
| R3. | Elle provoque la nouvelle naissance qui se manifeste par une conduite juste. |
| R4. |
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| R5. | Il pratique la justice; il aime ses frères |
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