Dossier: La famille, un défi pour aujourd’hui
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La famille : un groupe que l’on fonde, un groupe que l’on quitte

« L’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils ne feront qu’un. » (Gen 2.24)

« Honore ton père et ta mère afin que tu vives longtemps sur la terre. » (Ex 20.12)

Le débat sur le mariage des couples homosexuels et la dégradation régulière des liens familiaux, y compris dans les milieux chrétiens, nous interpellent aujourd’hui. Ce constat nourrit une tentation de repli sur la défense de la famille vue alors comme une institution traditionnelle en péril et une valeur morale menacée.

Une réflexion biblique nous invite plutôt à considérer la famille comme un projet à vivre. Un projet d’ordre créationnel et anthropologique certes, mais dont l’idéal demeure accessible avec le secours de la grâce de Dieu, la prière et une écoute confiante de la Parole.

Le texte fondateur de Genèse 2 est repris trois fois dans le N.T. à propos du divorce, de la prostitution ou de la fornication. Pour nous permettre d’échapper à ces pièges, l’Écriture nous ramène au projet divin, nous transmettant un message d’espérance et de possible guérison dans les réalités familiales.

Les versets en exergue invitent l’homme et la femme à s’attacher l’un à l’autre comme mari et femme, puis à s’engager comme père et mère dans l’aventure de l’éducation, avec le double sens de educare (« nourrir, instruire, avoir soin de ») et ex-ducere (« conduire dehors »). L’enfant devenu homme empruntera à son tour un chemin de rupture respectueuse et de liberté, signe de maturité et quittera ses parents pour fonder sa propre famille, héritier avec son conjoint de la grâce de la vie (1 Pi 3.7).

L’éducation et la transmission sont au cœur de cette double démarche apparemment contradictoire et une raison d’être pour la famille selon Dieu.

I. La famille, trois caractères qui favorisent la transmission

Trois caractères de la famille en font un espace privilégié pour la transmission : elle est un groupe humain de relations et d’attachement, une maison espace protecteur et elle s’inscrit dans la durée.

1. Un groupe humain en relation : liens et attachement

a. La famille est le lieu des premières relations, des liens essentiels.

Le livre de la Genèse les met en évidence entre réalisation et déchirements :

–  le lien conjugal : l’émerveillement d’Adam lorsque Dieu lui présente Ève dit le besoin et la valeur de ce lien d’alliance entre l’homme et la femme (Gen 2.23) ;

– le lien parental où se réalise la promesse divine : une postérité et la transmission possible de la bénédiction (Gen 12.2-3 ; 15.3-6) ; le récit biblique évoque aussi la souffrance des situations de stérilité et la puissance de Dieu en guérison ; il dit ainsi l’importance de l’enfant, pour les couples et pour Dieu ;

– le lien filial conduit Ismaël et Isaac (Gen 25.9) puis Jacob et Esaü (Gen 35.29), à surmonter leur antagonisme devant le tombeau de leur père ; il efface toute autre considération pour Joseph (Gen 45.3) ;

– le lien fraternel : l’insistance des questions que Dieu pose à Caïn au sujet d’Abel son frère et les pleurs de Joseph montrent le prix de ce lien (Gen 4 ; 49).

Ces liens tissent un réseau de relations variées, d’échanges et de solidarités. Ils rompent la solitude car « il n’est pas bon que l’homme soit seul. » (Gen 2.18)

b. La famille est l’espace de l’affection, de l’attachement, des soins indispensables à la croissance et à la vie.

Soulignons ici l’importance de l’amour maternel dans la construction de la personnalité et l’équilibre futur de l’enfant. La mère est la première personne perçue : les regards, le creux des bras et l’allaitement sécurisent le petit enfant ; regardé et aimé, il peut apprendre à aimer.

Dieu prend lui-même les caractères d’une mère et décrit très précisément la tendresse et la force de ce lien pour parler de son amour (És 66.10-14).

Dieu donne aussi l’exemple de l’amour paternel en Osée 11.1-4 : il aime son fils, lui enseigne à marcher, lui donne doucement à manger. Dans ce même passage, il le prend dans ses bras pour le guérir, le libère du joug, montrant par là son attention active pour conduire dehors, libérer, ceux qui ont manqué de tels soins ou ont souffert de maltraitance dans leur tendre enfance.

c. Ces relations ne peuvent pas se vivre sans respecter l’autre, le prochain, sans découvrir l’amour qui révèle Dieu lui-même.

La présence d’un autre à côté de moi me fait découvrir la double exigence de respect et d’amour du prochain. La famille peut reconnaître et transmettre ces valeurs.

 

Cet aspect de la famille comme groupe relationnel interroge notre manière de vivre ou de rencontrer les détresses affectives et le délitement des liens sociaux, en un temps où le développement extraordinaire des relations virtuelles via les réseaux sociaux se conjugue avec un individualisme et une solitude croissants.
En France, 12 % de la population vit seule et près de 40 % n’a pas de relations familiales soutenues : les plus jeunes, les plus âgés, les femmes, les plus pauvres sont les plus touchés. 1

2. La famille, ou la stabilité d’une maison

Dans la Bible, la famille est souvent vue comme une maison, un espace de stabilité :

– un abri, un refuge contre les périls, un espace protecteur, visible et connu ;

– une habitation où l’on trouve le plaisir d’un chez soi, l’accueil et l’hospitalité ;

– un lieu de repos et d’intimité, qui permet le ressourcement personnel.

Le Psaume 132 donne ces caractères à l’habitation de Dieu. Il fait partager cette bénédiction à ceux qui le craignent. Ce lieu protégé est propice à la pensée et facilite la transmission.

 

Cet aspect de la famille nous confronte au défi de la précarisation croissante de la société et aux détresses qu’entraînent les problèmes de logement.
Ceux qui peuvent profiter d’une maison bienfaisante doivent garder à l’esprit la souffrance de ceux qui sont sans domicile fixe, caractérisés par un sigle : SDF. La souffrance aussi des enfants pour qui la maison est synonyme de vide affectif, d’instabilité, de misère, de maltraitance. Nous ne pouvons peut-être pas apporter toutes les solidarités nécessaires, mais nous pouvons être attentifs à écouter, avec amour et humilité, sans juger ou stigmatiser.
Jésus entre en sympathie avec ceux-là : « Il est venu chez lui et les siens ne l’ont pas accueilli. » (Jean 1.11) Quand il s’écrie : « Les renards ont des tanières mais le fils de l’homme n’a pas un endroit où reposer sa tête » (Mat 8.20), il montre comment le manque d’un lieu peut atteindre à la dignité de la personne.

 

3. La famille est inscrite dans la durée

La maison est une demeure, une habitation dans la durée et la stabilité.

Une transmission véritable vise à construire l’être par la connaissance et la sagesse, la réflexion et l’intelligence (Prov 2.1-12). Apprendre, s’instruire, est différent de communiquer ou récolter des informations.

L’éducation dans la famille ne vise pas à modeler des comportements de conformité, mais à guider l’enfant vers la maturité qui est connaissance de Dieu, liberté confiante de l’amour, connaissance et respect de soi et de l’autre (Marc 12.28-34).

Tout cela n’est possible que dans le temps long que peut offrir une famille. Nous devons reconnaître et accepter pour nous et nos enfants la lenteur de ce processus, une génération, analogue à la croissance d’un arbre.

Il faudra du temps à ma petite fille pour comprendre que l’amitié vraie ne se gagne pas par l’imitation des codes vestimentaires tyranniques à la mode. Il faudra du temps, des années peut-être, à mon petit-fils pour apprendre à gérer sa colère et des émotions qui pourraient blesser.

Or la famille permet de s’inscrire dans la durée parce que :

–  Deux liens d’appartenance contribuent à sa continuité : – le lien du sang, – le lien d’alliance conclue avec l’autre, différent (autre sexe, autre famille) : ce lien apporte la richesse de la diversité, mais il est fragile car il repose sur un libre choix des conjoints ; il a besoin d’être renforcé par le mariage qui réunit l’engagement des époux et l’engagement de la société envers eux.

– La famille se vit dans une chronologie longue marquée par des événements forts. Naissance, croissance, union, procréation, mort, inscrivent l’enfant à la rencontre de deux lignées parentales, père et mère, qui l’aident à se repérer en intégrant la différence des sexes et la différence des générations.

– Les générations successives, parents, grands-parents, arrières grands-parents jalonnent le temps. Ils aident l’enfant à acquérir des repères, à compter ses jours et ainsi grandir dans la sagesse (Ps 90.12).

Le Psaume 78.1-8 rassemble jusqu’à cinq générations liées par la transmission de la grandeur de Dieu et de ses œuvres, plutôt que par la nostalgie d’un passé prétendument meilleur (Ecc 7.10).

 

Cet aspect de la famille lié à la durée ne doit pas nous conduire, comme les pharisiens, à nous enorgueillir d’un nom, d’une lignée ancestrale connue (Jean 8.33,41) ou d’une descendance nombreuse. Notre vie est comme une vapeur et ne dépend que de la grâce et de la souveraineté de Dieu (Ps 39 ; 90).
Il ne doit pas nous empêcher de respecter les familles dites recomposées où les lignées familiales ne sont pas toujours longues, linéaires et faciles à retracer.
Il nous interroge aussi sur notre rapport au temps dans une civilisation de l’immédiateté, de la rapidité, de l’accélération et de l’obsolescence des objets, mais aussi des informations, des idées et des personnes.

 

II. Transmettre la connaissance de Dieu et l’amour du prochain

En Israël, le culte domestique associait toute la famille et suscitait les questions des enfants : « Ton fils t’interrogera… » Celles-ci orientent vers les deux axes fondamentaux de la foi et de la piété : la connaissance de Dieu et l’amour du prochain.

1. La connaissance de Dieu et de l’œuvre du salut

–  Des rites observés (la Pâque, Ex 12.25-27 ou la fête des pains sans levain, Ex 13) amènent la question : « Que signifie pour vous ce rite ? » La réponse donne le sens : « Dieu a sauvé nos familles », occasion de raconter la délivrance de l’Éternel.

– Les paroles du Seigneur « seront dans ton cœur » (Deut 6.6) : le sommaire de la loi doit faire l’objet d’un enseignement convaincu au fils et au petit-fils.

– Des signes de mémoire : les pierres dressées au Jourdain (Jos 4) invitent à toujours témoigner de la gloire de Dieu dans l’œuvre de salut.

Les rites de la foi chrétienne (baptême, cène, culte familial), la Parole de Dieu, la mémoire de sa grâce invitent de même à une pédagogie de la transmission dans la durée ; celle-ci passe par :

–  la conviction du cœur : pour ne pas transmettre seulement des règles formelles,

– l’exemplarité qui donne crédit à l’enseignement, surtout quand on a montré ses limites et que l’on sait reconnaître ses erreurs,

– l’illustration de la foi et la prière dans la vie quotidienne,

– la participation des enfants à la piété familiale,

– la répétition régulière.

 2. L’attention à autrui et le respect de l’autre : l’amour du prochain

Dès le début de la Genèse, l’histoire d’Abel et de Caïn nous enseigne : « Où est ton frère ? Qu’as-tu fait de ton frère ? Suis-je le gardien de mon frère ? La voix du sang de ton frère crie vers moi… » Les questions sont brèves mais fortes et riches de sens. Dieu attend que je me préoccupe de mon frère, que je sache où il est, que je sois prêt à faire quelque chose de bon pour lui.

Cela s’apprend dans la fratrie pour s’élargir au prochain, la famille humaine.

Le cinquième commandement place le respect du père et de la mère au cœur du décalogue et de la loi (Ex 20.12 ; Lév 19.3), au carrefour des relations avec Dieu et des relations avec autrui. Ainsi l’apprentissage de l’amour, du vivre ensemble, l’appropriation de la règle d’or (Mat 7.12), la découverte des limites (en premier lieu le respect de l’autre), commencent dans la famille. Le souci d’autrui me vient du souci que quelqu’un a eu de moi : comme je suis aimé, j’aimerai et j’estimerai.

Cette transmission est d’ordre spirituel. Elle ne concerne pas essentiellement les usages sociaux, les habitudes culturelles ou matérielles. La connaissance transformatrice de Dieu et l’amour du prochain s’adressent à l’être intérieur et à la foi : c’est « tout ton cœur, toute ton âme, toute ta force ».

III. La famille, école de la dépendance, école vers la liberté

En s’attachant l’un à l’autre, l’homme et la femme fondent le groupe familial. Pour l’enfant à naître c’est le lieu de la tendresse, des soins. C’est aussi une école pour l’apprentissage des limites, l’acceptation et la découverte de l’autre ; pour l’enseignement de la crainte, de l’amour et de la connaissance de Dieu.

Pour quitter son père et sa mère l’enfant devenu adulte aura eu besoin de sa famille comme d’une école de la liberté pour être peu à peu guidé vers la maturité, l’autonomie et la responsabilité.

1. Le groupe que l’on fonde, une école de la dépendance

La famille, comme groupe que l’on fonde, constitue pour l’enfant qu’elle accueille l’école des limites et de la dépendance.

Le nouveau-né a besoin des soins attentifs et permanents de sa mère puis de son père. Il est complètement dépendant et acquiert très lentement l’autonomie. Après quelques mois, il apprend à se distinguer de sa mère même s’il reste auprès d’elle. Il faut pour cela le moment douloureux mais indispensable du sevrage.

Le court Psaume 131 décrit admirablement cette étape fondamentale : « N’ai-je pas soumis et fait taire mon âme, comme un enfant sevré auprès de sa mère ? » (v. 2, Darby) Le sevrage est la première limite imposée à l’enfant ; il coïncide avec la première conscience de son identité propre. Il permet de mettre en place une alimentation de croissance. Il installe la sérénité et la paix, fruits de l’acceptation, l’humilité et la dépendance.

Le but de l’éducation apparaît ici clairement : protégé et entouré d’affection, l’enfant apprend peu à peu l’existence des frustrations liées au fait qu’il est un être créé et limité. Même profondément aimé, il ne peut obtenir tout ce qu’il désire. Il n’est ni le premier, ni le seul, ni le centre du monde.

L’apprentissage de la frustration et celui de l’obéissance ne sont pas un but en soi, mais une discipline aimante vers la maturité et le bonheur. Dès ce moment les parents apprennent que l’enfant ne leur appartient pas, il est un être humain à part entière et son éducation n’a pas pour but la satisfaction personnelle de ses géniteurs.

Ce temps est aussi celui de fixer le cadre, les règles qui appellent l’obéissance.

« Les parents doivent être des parapets de protection pour l’enfant en posant à bon escient les interdits nécessaires à sa sécurité et à celle d’autrui ; cela lui permet de vivre sa vie d’enfant en sachant que quelqu’un veille sur lui, saura le protéger contre lui-même ou contre un danger extérieur. » (M. de Hadjetlaché)2

Le père et la mère ensemble enseignent dans la famille (Prov 1.8). Il semble toutefois que l’énoncé de la règle ou de la norme relève davantage de la responsabilité du père (Éph 6.4 ; Col 3.21). La règle ainsi énoncée n’est pas une prescription à sens unique mais un échange à trois : le père ne parle pas pour lui mais se préoccupe de deux autres : du fils qui doit des comptes et le respect au père et à la mère ; du frère ou du prochain que l’enfant apprend à servir.

Les mêmes textes (équilibre divin !) invitent ainsi le père à ne pas s’affirmer lui-même. Il s’agit ici d’éviter que cette école de la soumission ne devienne un espace de domination et de manipulation qui entraverait la maturation psychique.

2. Le groupe que l’on quitte, une école de la liberté

Ayant prit conscience de ses limites, l’enfant va pouvoir peu à peu être encouragé à l’autonomie. Comme Dieu le fait pour le croyant, l’instruction devient conseil et regard bienveillant mais distancié ; il faut lâcher la bride et ne plus guider le jeune pas à pas, puisqu’il n’est plus sans intelligence (Ps 32.8,9).

Pour reprendre la métaphore de l’arbre, c’est en détachant progressivement la jeune pousse de son tuteur que l’adulte se déploie librement.

Le père reconnaît en son fils un être humain à part entière, un sujet libre et non un rival potentiel à qui se mesurer.

Il s’agit de construire peu à peu un juste rapport entre l’autorité et la liberté. Les parents apprennent ici, parfois douloureusement, que l’essentiel de la vie de leur enfant commence quand il quitte la maison. Toute leur tâche était tournée vers la réussite de cet envol hors du nid.

Galates 4.1-11 nous apprend la richesse de ce temps de rupture. Comme un deuil, il permet à leur enfant d’entrer en possession de l’héritage. Il peut reconnaître alors plus facilement la valeur de ce que ses parents voulaient lui transmettre et que peut-être il refusait jusque là. Comme le croyant avec Dieu son Père, il peut entrer dans une relation de fils dans la conscience de l’amour et dans la certitude de son identité propre.

Ce n’est plus élever un enfant mais aider à faire advenir le futur père, la future mère. Pour qu’il soit capable d’être libre, d’aimer, de s’attacher, de quitter, de fonder pour vivre, témoigner et transmettre à son tour.

En guise de conclusion

Nous pourrions aujourd’hui être tentés de nous replier sur la défense de la famille comme une valeur traditionnelle menacée et en voie de disparition.

Peut-être est-il plus opportun de nous appliquer à mieux connaître, vivre et témoigner humblement de la richesse du projet divin : la famille est le lieu privilégié, avec l’Église, la famille de Dieu le Père, pour transmettre la connaissance de Dieu et l’alliance de vie et d’amour qu’il a établie avec l’homme.

Quel témoignage aujourd’hui pour une famille chrétienne, sinon un témoignage pour Dieu avec la saveur du sel et la douceur de sa grâce ? Il nous faut souhaiter ce projet pour nos familles et nous y engager. Mais cela ne suffit pas, nous avons besoin de faire confiance à Dieu et de le prier. Lui seul peut nous faire vivre la famille comme il l’a voulu.

Nous terminons avec les propos de France Quéré : « La question n’est pas de soupirer après une tradition à la fois suspecte et insaisissable, faire de la famille un instrument moralisateur de la société. La question est de savoir si la famille est toujours capable, en son cercle intime, d’enseigner chacun de ses membres à se faire le prochain de ses proches et de le préparer à de plus amples fraternités. Au fils, la Parole dit : “Tu honoreras ton père et ta mère.” Au frère, “Qu’as-tu fait de ton frère ?” Aux époux, “L’homme s’attachera à sa femme et ils ne feront qu’une chair.” Au père, “Va dire à tes fils que…” Chaque fois le message est celui de l’amour. »3

1Rapport sur les solitudes, Fondation de France.
2 Les citations de Monique de Hadjetlaché et de France Quéré (voir note 3) n’impliquent pas que la rédaction de Promesses avalise toutes les approches ou les positions de ces auteures. Certaines idées de France Quéré en 1991 (www.protestants.org/?id=2401) préparent les prises de position pro-avortement de la Fédération Protestante de France, notamment : l’embryon n’est qu’une « personne humaine potentielle ». Ce concept est évoqué de manière critique dans l’article de ce numéro sur l’avortement. (NDLR)
3France Quéré, La famille, La Table Ronde, 2007.

 

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Dossier : La famille, un défi pour aujourd’hui
 

Sautel Bernard
Bernard Sautel est un jeune retraité de l’Administration. Il est père de 6 enfants et de nombreuses fois grand père. Il est aumônier de Prison et très impliqué dans son assemblée locale.